Votre employeur doit adapter le niveau d’éclairage à la nature et à la précision des travaux que vous effectuez. Selon le Code du travail [Art. R. 232-7-2 et suivants], l'éclairage doit être conçu de manière à éviter la fatigue visuelle, et les locaux doivent autant que possible disposer d'une lumière naturelle. Des seuils existent selon les lieux concernés :
Lux : Unité de mesure de l'éclairement lumineux, caractérisant le flux lumineux reçu par unité de surface
Dans les hôpitaux et sur les chantiers, la sécurité est garantie par une signalétique de panneaux combinant formes et couleurs : si vous y travaillez, n'oubliez pas de faire vérifier régulièrement votre vue.
A noter : les couleurs sont aussi un élément de votre confort. Trop vives, elles peuvent troubler votre concentration. Trop contrastées, elles fatiguent votre vue.
Votre position influe sur vos mouvements oculaires. Si vous ressentez une gêne, il se peut que l’agencement de votre poste de travail ne soit pas adapté. Vérifiez que vous n’êtes pas contraint de faire régulièrement des mouvements pour vous protéger des reflets ou pour mieux voir, vous exposant à des douleurs musculaires et vous contraignant à forcer votre vue. Rapprocher une lampe ou déplacer une table sont parfois des solutions simples pour vous assurer un meilleur confort visuel.
A noter : si votre activité vous oblige à baisser régulièrement la tête, pensez à faire vérifier que les branches de vos lunettes ne sont pas desserrées. N’hésitez pas à passer chez votre opticien.
Le médecin du travail évalue la qualité de votre vision et peut vous donner des conseils pour améliorer votre confort. Des techniciens spécialisés, les Intervenants Prévention des Risques Professionnels, peuvent mener une analyse détaillée de l'éclairage d'un bureau, d'un magasin, d'un atelier...