Une fois le diagnostic d’allergie oculaire posé, réduire l’exposition à l’allergène représente la première mesure de prévention à mettre en oeuvre. Le médecin dispose également de différents médicaments efficaces pour soulager la gêne..
Seul l'ophtalmologiste peut apporter un diagnostic précis d’allergie oculaire et distinguer cette affection d’une autre atteinte de l’œil ou d’une conjonctivite due à une infection. Généralement, l’examen clinique est suffisant, mais le médecin peut prescrire des examens complémentaires s’il l’estime nécessaire : par exemple, le dosage dans les larmes de certaines substances typiques de l’allergie, comme les immunoglobulines E.
La prévention de l’allergie oculaire repose en premier lieu sur l'éviction de l'allergène. En pratique, il faut :
Pour connaître les périodes de pollinisation en fonction de votre lieu de résidence, consultez les bulletins du Réseau National de Surveillance Aérobiologique (R.N.S.A.) :
http://www.pollens.fr/les-bulletins/bulletin-allergo-pollinique.php
Le traitement des conjonctivites et kérato-conjonctivites allergiques repose habituellement sur :
A savoir : Les corticoïdes, médicaments puissants destinés à combattre l’inflammation, sont la plupart du temps réservés aux formes sévères ou compliquées de conjonctivites allergiques.
Grâce à des tests cutanés, un allergologue peut déterminer plus précisément l’allergène en cause dans une allergie oculaire et mettre en place une désensibilisation. Celle-ci consiste à exposer la personne, de manière contrôlée, à de petites doses d’allergènes spécifiques afin de réduire la réaction inappropriée. Ce processus long et difficile n’est généralement préconisé que pour des conjonctivites sévères, récidivantes et accompagnées d’autres allergies telles que l’asthme.